123 Epilogue : Breaking Bad…For good !

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Yo bitch !

Ça y est, Walter « Heisenberg » White et Jesse Pinkman ont enfin tirés leur révérence pour notre plus grand plaisir. Rassures-toi Internaute, on ne te spoilera rien (c’est aussi pour cela que l’article n’aura pas de photo du dernier episode) mais nous nous concentrerons plutôt sur l’extrême qualité de cette fin tant attendue. Après 5 ans de bons et pas très loyaux services, nos 2 comparses ont du passer au travers moultes épreuves pour parvenir à leur fin et tenter de récupérer ce qui leur avait été pris. Le temps est donc venue de faire une conclusion au phénomène BB !

Alors, cette fin, on doit t’en parler sans t’en parler (assez costaud comme exercice) mais nous pourrons te dire que à l’instar d’un Dexter, Breaking Bad fût sur une pente croissante jusqu’à la toute dernière seconde. Une telle qualité scénaristique est rare, très rare et alors que la fin de Dexter ou de Lost furent sujet à controverse, celle-ci fait l’unanimité.

Mais alors pourquoi ? Tout d’abord, car Mister Vince Gilligan (le créateur et showrunner) est un obsédé de méticulosité et de réalisme. En effet, quelle est la fin la plus logique, la plus censée et la plus crédible quand on nous narre l’histoire d’un prof de Chimie qui devient en 5 ans le baron de la drogue du Nouveau Mexique ? On peut s’inspirer du destin des autres personnages comme Gus Fring…ou pas mais quelle issue est plausible après avoir commis tant de sacrifices et de choses horribles pour s’enrichir ? Là encore cette fin aborde toutes ses questions et nous offre des réponses dépassant nos attentes les plus folles.

De plus, Walt avait en tête une priorité – une mission – bien plus forte et importante que ses thunes : sa Famille.

Entre son beauf qui va lui colle au cul pour l’arrêter, sa femme qui a un pied dans le business mais qui garde une certaine éthique et un fils qui voit son père comme un héros se battant contre un cancer, le chemin de la pseudo-rédemption sera long et laborieux pour Walt. Là encore, Gilligan a su trouver la tonalité narrative la plus juste pour son dénouement.

On terminera donc cette news (car on ne veut pas trop s’étendre sur le sujet et te gâcher le plaisir) en te disant que, pour notre rédaction, cette série est définitivement entré au Panthéon des séries ultra cultes et qu’elle vient de trouver sa juste place au côté des OZ, The Shield et autre Six Feet Under.

So Long Mister White, you’ll be missed 😉 (si tu comprends pas Internaute, fallait pas pioncer en cours d’anglais)

 

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